Aperçu du secteur financier

Paysage économique

Pays en développement à revenu intermédiaire, la Namibie fait partie des exemples de succès économique en Afrique. Cette ancienne colonie sud-africaine, qui a acquis son indépendance depuis 1990, affiche de bonnes performances macroéconomiques et jouit d’une grande stabilité sociopolitique. La croissance économique moyenne du PIB s’est affichée à 4,2% entre 2010 et 2017, supérieure à celle de l’Afrique sub-saharienne (3,87%). L’économie repose principalement sur l’exploitation de ressources minières (diamant, cuivre, uranium, manganèse, zinc), représentant environ 10 % du PIB et plus de 50 % des exportations. La Namibie figure parmi les pays à faible densité démographique au monde (2,5 habitant/km2), avec une population de 2,5 millions d’habitants vivant sur un territoire d’une superficie semblable à celle du Nigeria. Son plan national de développement quinquennal (2017-2022) est axé sur les programmes de transformation économique, et consacre environ 42% du PIB aux investissements en infrastructures par le biais de financements publics et privés. Sur 190 pays, la Namibie est classée 107ème en 2018 (106ème en 2017) contre 69ème en 2010, dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale, soit une perte de 38 places. Le pays a en effet connu une détérioration de l’environnement des affaires du fait notamment de l’augmentation du délai d’exécution des contrats qui est passé de 270 jours en 2010 à 460 jours en 2018. Selon le classement sur la compétitivité dans le monde réalisé par le Forum économique mondial, la Namibie occupe la 100ème place en 2017 sur 140 économies, contre la 74ème place en 2010, soit une perte de 26 places. Le pays dispose d’une stratégie pour le secteur financier (2011-2021) dont l’objectif est de développer un système financier plus résilient, compétitif et dynamique.

Vue d’ensemble du secteur financier

Le secteur financier bancaire namibien est relativement bien développé et sophistiqué. Il est dominé par les institutions non bancaires dont les actifs affichaient une valeur nominale de 287,55 milliards de dollars namibiens (NAD) en 2017 (20,17 milliards USD), représentant 159,2% du PIB. Les actifs des fonds de pension et des compagnies d’assurance représentent respectivement 84,7% et 33,3% du PIB. Le secteur financier non bancaire comprenait 32 compagnies d’assurance (vie et non-vie), 138 fonds de pension, 317 micro-prêteurs, 9 fonds d’aide médicale, 16 organismes de placements collectifs et 26 entreprises de gestion de placements.

La Namibie comptait 7 banques disposant de 163 agences bancaires en 2017. Le crédit bancaire a atteint 50,7% du PIB de la même année, une performance largement au-dessus de la moyenne de l’Afrique subsaharienne (21,3%) et de celle des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure (47,9%)[1]. Les actifs du secteur bancaire ont atteint 68,5% du PIB en 2017. Le secteur financier bancaire est réglementé par la banque centrale (Bank of Namibia, BoN) qui publie régulièrement des rapports de supervision relatifs à l’évolution et à la stabilité du secteur. Les autorités monétaires appliquent une politique d’ancrage monétaire avec l’Afrique du Sud.

Malgré leur taille relativement importante, les institutions financières non bancaires sont faiblement supervisées. Aucune supervision basée sur les risques n’a encore été mise en place. L’autorité de régulation (Namibian Financial Institutions Supervisory Authority, NAMFISA) exerce pour l’instant une supervision essentiellement basée sur la conformité; des efforts concertés étant mis en œuvre pour la révision de la législation en vigueur. En outre, le marché boursier est caractérisé par une faiblesse, tant au niveau de l’offre que de la liquidité. Bien que la capitalisation de la Bourse de Namibie (Namibian Stock Exchange, NSX) soit 10 fois supérieure au PIB, il n’existe que 8 actions nationales cotées, représentant 1,85% de la capitalisation boursière. Les autres valeurs cotées étant des actions à double cotation avec, pour la plupart, une inscription principale à la bourse de Johannesburg.

Secteur bancaire

En 2018, les 4 plus grandes banques du secteur bancaire détenaient ensemble 98,9% du total des actifs. Les actifs du secteur en augmentation constante sont passés de 67 milliards NAD en 2012 à 132,2 milliards en 2018, soit une croissance annuelle moyenne de 12%. Les prêts et avances au cours de la même année représentaient 72,1% des actifs bancaires (73% en 2017) et 50,4% du PIB (50,7% en 2017).

Structure des crédits et dépôts du secteur bancaire - Les prêts et avances ont continuellement augmenté, passant de 50,55 milliards NAD en 2012 à 96,91 milliards NAD en 2018 ; soit une hausse de 91,7% en 6 ans. Les prêts immobiliers ont représenté en moyenne 52% du total des crédits octroyés entre 2012 et 2018. Les crédits octroyés aux particuliers représentaient 47% du total des prêts et avances, loin devant ceux accordés aux entreprises des secteurs productifs de l’économie. Les dépôts bancaires sont majoritairement issus des déposants provenant des secteurs financier, minier et public et ont constamment augmenté. Ils sont passés de 55,33 milliards NAD en 2012 à 98,23 milliards NAD en 2018. Cette structure des dépôts a tendance à créer un biais, en termes d’échéance, en faveur du court terme au détriment du long terme. Des normes de liquidité dans le cadre de Bâle III sont mises en œuvre par la Banque centrale et visent à atténuer la dépendance des banques vis-à-vis des dépôts importants en volume généralement effectués par les institutions, en raison de la nature à court terme de ces fonds et de la forte volatilité qui les caractérise. L’introduction de ce cadre de liquidité de Bâle III devrait amener les banques à diversifier leurs sources de financement, non seulement en termes de types de déposants mais également en termes d'horizon de maturité, afin d’éviter les décalages importants entre les échéances de l’actif et du passif.

Solidité financière du secteur bancaire - Entre 2012 et 2018, les niveaux de capital et de liquidité du secteur bancaire sont restés conformes aux normes réglementaires. La qualité des actifs bancaires s’est toutefois progressivement détériorée depuis 2016, en raison du ralentissement des activités économiques. Ce recul a été davantage marqué en 2018 dans l’agriculture et les secteurs du commerce de gros et de détail. Des pertes d'emplois et des pressions sur le revenu disponible en ont résulté avec pour conséquence notable une augmentation significative du ratio de prêts non productifs qui est passé de 2,5% en 2017 à 3,6% en 2018. Ce dernier est toutefois resté conforme à la norme maximale de 4%. Continuellement en baisse entre 2015 et 2017, les provisions allouées aux prêts non-performants sont reparties à la hausse pour atteindre 19,1% en 2018. La détérioration de la qualité des actifs n’a pas pour autant entravé la rentabilité des actifs (2%) et des fonds propres (18,5%).

En septembre 2018, la Banque centrale a mis en place de nouvelles règles de fonds propres dans le cadre du régime d'adéquation des fonds propres de Bâle III, qui est devenu applicable à toutes les institutions bancaires et aux sociétés contrôlées par une banque, désignées d'importance systémique nationale.

Taux d’intérêt créditeurs et débiteurs - L'orientation de la politique monétaire, telle que mise en œuvre par le Comité de politique monétaire, vise à soutenir l'économie nationale par une politique accommodante, tout en maintenant l'ancrage monétaire avec le Rand sud-africain. Le réajustement des taux de prêt préférentiels par les banques commerciales s’est conformé à l’évolution du principal taux directeur (taux repo). L’évolution des taux a occasionné un spread d’intérêt tournant autour de 4% entre 2012 et 2017. Au cours de l’année 2017, les autorités monétaires ont maintenu le taux directeur à 6,75%.

Inclusion financière   

Le renforcement de l'inclusion financière est l'un des principaux piliers de la stratégie du secteur financier en Namibie, avec pour objectif la réduction du niveau d'exclusion financière, de 51% en 2007 à 26% d'ici 2021. Des progrès notables ont été accomplis entre 2014 et 2017, faisant de la Namibie un pays dont le niveau d’inclusion financière est nettement supérieur à la moyenne des pays d’Afrique sub-saharienne et celle des pays à revenu moyen supérieur (PRMS), pour la majorité des indicateurs retenus par le Global Findex de la Banque mondiale. La proportion des adultes disposant d’un compte a connu une hausse de 37,1%, passant de 58,8 à 80,6%, nettement supérieure à la moyenne sub-saharienne (42,6%) et à celle des PRMS (73,1%). Les services financiers mobiles sont en grande partie responsables de ce progrès, le nombre de comptes de mobile money ayant été multiplié par 3 sur la période. Ces résultats concernent toutefois 43,4% des personnes âgées de 15 ans et plus, soit moins de la moitié de la population adulte, illustrant le potentiel de croissance existant.

Les conclusions d’une récente enquête sur l’inclusion financière en Namibie montrent que 78,0% des adultes sont financièrement inclus en 2017, dont 72,6% officiellement desservis (67,7% par les banques commerciales et 52,8% par des institutions formelles non bancaires) et 23,9% par des mécanismes financiers informels (NSA, 2018). La même enquête révèle que la proportion de la population financièrement exclue est passée de 31% en 2011 à 22% en 2017. Plusieurs facteurs ont concouru à cette amélioration. La majorité des banques commerciales gèrent des portefeuilles de microcrédits qui accordent de petits prêts aux particuliers et aux petites et moyennes entreprises (PME). Le développement du secteur, marqué en outre par l'innovation technologique dotée d'infrastructures modernes, telles que les services bancaires en ligne et les services de téléphonie mobile, a grandement contribué à l'inclusion financière des personnes non bancarisées. L'expansion en termes de succursales et d'utilisation d'agents a également contribué à l'inclusion financière en Namibie. Toutefois, malgré la sophistication du système financier, une partie importante de la population rurale et à faible revenu demeure exclue des services financiers formels. L’une des raisons est la forte concentration du système bancaire qui a entraîné une réduction de la concurrence et de l'innovation dans l’offre bancaire; les banques étant peu incitées à investir dans l'innovation pour diversifier l’offre des services. En outre, 30,1% des adultes ne bénéficient d'aucun produit ou service d'assurance en raison de la faiblesse des revenus dans la majorité des cas. L'inclusion financière devrait, selon le Fonds Monétaire International (FMI), être promue par la numérisation des transferts sociaux avec des garanties appropriées, et un cadre réglementaire amélioré pour les institutions de microfinance.

Le secteur de la microfinance

L’activité de microcrédit, également pratiquée par des filiales de banques est en grande partie basée sur la rémunération des personnes à faible revenu. Au 31 décembre 2017, le secteur des microcrédits comptait 317 micro-prêteurs enregistrés et 150 agences, réglementés et supervisés par la NAMFISA. Un projet de loi sur les microcrédits a été adopté en avril 2018 et un autre portant amendement de l’usure est à l’étude. Son adoption pourrait imposer certaines limites à l’application de la loi sur l’usure par les prêteurs. Le secteur des microcrédits est principalement alimenté par les transactions de crédit entre prêteurs et emprunteurs à terme. Les prêts ont considérablement augmenté pour atteindre 5,5 milliards NAD en 2017, une hausse alimentée par une forte demande des ménages.

Finance numérique

Le système national de paiement namibien a subi de profonds changements au cours de la récente décennie et des étapes majeures ont été franchies dont, entre autres, la mise en place d’un système de transfert électronique de fonds en 2004, et la mise en place d’un commutateur réseau de cartes domestiques (Namswitch) en 2008.

La monnaie électronique a connu un développement appréciable au cours des récentes années. Parti d’un seul émetteur (non bancaire) en monnaie électronique en 2010, le pays comptait, en fin 2017, huit (8) émetteurs de monnaie électronique comprenant 3 banques et 5 institutions non bancaires. La valeur des transactions est passée de 1,5 milliards à 10,6 milliards NAD entre 2013 et 2017. L’interopérabilité a été largement atteinte sur tous les flux de paiements de détail, à savoir les chèques, les virements électroniques de fonds (TEF) et cartes. Toutefois, la monnaie électronique émise à la fois par les banques et par les institutions non bancaires reste faiblement interopérable. La Banque centrale envisage réaliser une interopérabilité de 70% de tous les instruments de paiement d'ici 2020, afin de garantir l'efficacité et la rentabilité du système national de paiement. L’objectif est d’atteindre une interopérabilité complète d’ici 2025.

Financement des PME

L’estimation de la contribution des PME au PIB était de 12% en 2014. L’objectif du Ministère de tutelle (le ministère de l'Industrialisation, du Commerce et du Développement des PME) étant de promouvoir l'industrialisation par le développement des micro, petites et moyennes entreprises en Namibie, afin de porter cette contribution à 20% du PIB d’ici 2022. Ces prévisions sont basées sur une croissance projetée du secteur des PME à la suite d’interventions ciblées telles que la fourniture d’équipement de production aux PME, l’amélioration de l’accès à un financement abordable et l’amélioration du mentorat et de la formation grâce à la création de centres de technologie.

Entre les années 2000 et 2017, plus de 15 000 PME ont été enregistrées, dont 605 financées par des banques commerciales. Toutefois, 1 719 PME enregistrées auraient fermé entre 2015 et 2016 malgré les services de soutien et les formations professionnelles que reçoivent ces PME des organisations de conseil et d’autres institutions financières de Namibie dont les banques commerciales. Les autorités avaient, en 2012, mis en place une banque spécialisée dans le financement des PME, la banque des PME (SME Bank Limited). Cette banque a été mise en administration provisoire le 11 juillet 2017. Depuis fin novembre 2017, la banque des PME a été déclarée insolvable et contrainte de mettre fin à ses activités.

Les PME se heurtent à des obstacles importants pour accéder au financement. Les exigences en matière de garantie pour l'octroi de crédits compliquent l'accès des PME au financement, en raison de l'absence d'un système de transactions sécurisées et d'un registre d’inscription des garanties des biens meubles. L’existence d’un régime d'insolvabilité obsolète crée une incertitude pour les débiteurs puisqu'il ne permet pas de mécanismes de sortie efficaces en cas de défaillance. Selon le FMI (2017), l’amélioration du système d'information sur le crédit pour les PME, la sécurisation du cadre de transactions pour les actifs mobiliers et la mise en place d’un régime modernisé d'insolvabilité faciliteraient l'accès des PME aux services financiers.

Les assurances

Longtemps resté à l’image du modèle sud-africain, le secteur des assurances en Namibie s’adapte progressivement à l’environnement local. Au premier trimestre de 2015, environ la moitié des assureurs agréés namibiens avaient leur société-mère en Afrique du Sud. Le secteur de l’assurance vie comptait, au 31 décembre 2017, 5 015 participants alors que l’assurance non vie en comptait 1 472. Le total des primes brutes (assurance vie et non vie) a continuellement augmenté entre 2012 et 2017, passant de 8,25 milliards NAD à 12,79 milliards NAD, soit une hausse moyenne annuelle de 9,16%. Les primes brutes ont représenté 7,1% du PIB en 2017 (6,8% en 2016). En 2017, l’assurance vie représentait 71% des primes brutes émises. Les actifs du secteur des assurances ont continuellement augmenté, passant de 34,66 milliards NAD en 2012 à 60,12 milliards NAD en 2017, soit une hausse de 73,6%. Les exigences de capital minimum sont de 1 million NAD pour toute activité portant sur une catégorie quelconque de l’assurance vie ou non vie (5 millions NAD pour la réassurance), ou 4 millions NAD pour toute activité portant sur 2 catégories ou plus de l’assurance vie et non vie (10 millions pour la réassurance). Entre 2012 et 2017, le secteur de l’assurance vie est resté financièrement stable, solvable et bien capitalisé. Le ratio de couverture des exigences de fonds propres[2] est resté conforme au minimum requis pour l’ensemble du secteur.

Le marché des capitaux

En 2017, le marché des capitaux comprenait une bourse de valeur, 26 gestionnaires de placement, 3 prestataires de services d’investissement liés et 4 courtiers en bourse. Les organismes de placements collectifs (OPC) comprenaient 14 sociétés de gestion de fonds fiduciaires et 22 sociétés de gestion de placements non cotés. Le marché boursier namibien (Namibian Stock Exchange, NSX) comptait, au 31 décembre 2017, 45 titres cotés et 4 fonds négociés en bourse. La capitalisation boursière globale des sociétés cotées à la NSX a atteint 2 083 milliards NAD en 2017, alors que celle des firmes exerçant exclusivement sur le territoire national était évaluée à seulement 36 milliards NAD. Le classement annuel relatif à l’indice de développement du marché obligataire africain et publié par l’Initiative des Marchés Financiers Africains (IMFA) octroie en 2017 la 4ème place à la Namibie (5ème en 2016). Les fonds de pension concentrent 52% (85,4 milliards NAD) du total des actifs en bourse contre 19,1% et 16,1% respectivement pour les fonds fiduciaires et les compagnies d’assurance. En 2017, 58,1% des actifs sous gestion des OPC ont été investis en Namibie, 33,5% dans l’espace monétaire commun et 8,4% d’investissement offshore. La répartition par catégorie d’actifs montre que les instruments du marché monétaire constituent la catégorie d’actif de choix, représentant 64,2% du total des actifs sous gestion, tandis que les actions cotées en représentaient 19,1%.

Le système de protection sociale

Le système de retraite est le segment le plus important du secteur des institutions financières non bancaires en Namibie. Il est constitué d'un régime de retraite universel et de régimes professionnels non contributifs couvrant environ 30% de la population active. Le secteur est dominé par le Fonds de pension des institutions gouvernementales (GIPF), un régime à prestations définies entièrement financé, couvrant plus de 100 000 travailleurs du secteur public. Les fonds comptaient au total 333 179 membres au 31 décembre 2017, dont 289 241 membres actifs et 43 938 retraités. La baisse du nombre de membres depuis 2014 reflète les conditions économiques générales difficiles ayant entraîné des pertes d’emplois. Les améliorations perceptibles dans certains secteurs clés se sont reflétées dans la croissance marginale des membres actifs. Les contributions reçues ont continuellement augmenté, passant de 3,9 milliards NAD en 2012 à 6,8 milliards en 2017, soit une hausse de 74,3%, soutenue en partie par une augmentation des membres à faible revenu. Les actifs d’investissement atteignaient 151,4 milliards NAD contre 135 milliards NAD en 2016, l’accroissement du rendement des investissements étant principalement lié à la performance du marché boursier et à l’augmentation du niveau de l’investissement total. Les actifs des fonds de pension ont continuellement augmenté, passant de 85 757 millions NAD en 2012 à 152 885 millions en 2017. Le secteur a, dans son ensemble, maintenu un niveau de financement  et de liquidité adéquat.

 

[1] Selon la Banque mondiale (2018), Global Financial Development Report 2017/2018. Les données reportées dans ce rapport sont celles de 2013-2015

[2] Le ratio de couverture des exigences de fonds propres (CAR cover ratio) indique la solidité financière d'un assureur à long terme. Il est défini   le niveau de couverture de des fonds propres (CAR) par des actifs excédentaires (actifs excédant les passifs déterminés sur une base statutaire). Le minimum requis est 1 (couvert 1 fois), mais une couverture de 1,5 fois est préférable.

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Source

En bref

Population (2017): 2 533 790
PIB par habitant (USD courant) - 2017 - (Moyenne mondiale:10 721,61): 5 230,77
Population détenant un compte dans une institution financière (%) (age: 15+) - (2014 vs 2017): 59% | 81%
Crédit dédié à l'agriculture (Agriculture, foresterie et pêche) / Part de l'agriculture dans le PIB (2015): 0,77 | 0,69
Stratégies d'inclusion financière: • Namibia Financial Sector Strategy: 2011-2021 EN• SADC Financial Inclusion Strategy 2016-2021 EN
Crédit domestique fourni par le secteur financier (% du PIB) - 2017: 78,8
Paiements numériques effectués ou reçus au cours de l'année précédente (% age 15+) (2014 vs 2017): 44% | 71%
Transferts d'argent reçus en % du PIB - 2017: n/a
Taux d'intérêt hypothécaire / Durée du prêt hypothécaire (années): 11,5% | 20 ans

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