Aperçu du secteur financier

Paysage économique

La performance de l’économie ivoirienne est marquée par un taux de croissance nominale de 9% et une hausse du PIB par habitant supérieure à 7% en moyenne annuelle sur la période 2012-2017. La Côte d’Ivoire est passée de la 167ème en 2012 à la 142ème place en 2017 dans le classement Doing Business, faisant un bond significatif de 25 places en l’espace de 6 ans. Le regain de confiance des investisseurs a favorisé l’émission d’euro-obligations en 2017 et d’une euro-obligation à 30 ans en 2018 sur le marché international. Le Plan National de Développement (PND) adopté par le gouvernement ivoirien pour la période 2016-2020 a pour objectif de stimuler l’émergence économique du pays. Dans un tel contexte, le secteur financier a un rôle important à jouer dans cette stratégie de développement, notamment en tant que catalyseur de la transformation structurelle de l’économie et de la croissance inclusive.

Vue d’ensemble du secteur financier

En 2017, le système financier ivoirien comprenait 28 banques commerciales (dont la Banque Malienne de Solidarité et la Banque d’Abidjan qui se sont récemment installées) et 2 établissements financiers à caractère bancaire. Les agréments accordés à 4 nouvelles sociétés d’assurance de la branche non-vie ont porté, en septembre 2017, l’effectif du secteur à 33 (vie et non-vie). En outre, ce sont 55 institutions agréées qui opèrent dans la microfinance. Les plus importantes instances communautaires qui régissent le cadre règlementaire harmonisé sont la Banque Centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la Commission Bancaire de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), le Conseil Régional de l’Épargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF) et la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurances (CIMA). La supervision et le contrôle prudentiel du secteur bancaire sont assurés par la commission bancaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) qui est chargée de l’octroi et du retrait d’agrément aux établissements de crédit (hormis les institutions de microfinance dont les agréments sont gérés par le ministère des finances). Cette commission a également en charge la prise de mesures administratives, disciplinaires et de sanctions à l’égard des établissements de crédit qui contreviennent aux dispositions réglementaires et prudentielles. Elle intervient en outre directement dans la surveillance des institutions de microfinance de grande taille : celles cumulant un encours de crédits et de dépôts atteignant 2 milliards de F CFA sur 2 années consécutives.

Le secteur de l’assurance est supervisé au niveau régional par la CIMA qui fédère les pays membres de la zone dans un cadre réglementaire et juridique intégré. Le rôle de la CIMA consiste à accompagner les autorités nationales dans la régulation du secteur des assurances, et à veiller au respect des règles prudentielles à travers un organe dédié : la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA).

Secteur bancaire

Structure du marché bancaire - Le secteur bancaire domine le système financier ivoirien et constitue le principal pourvoyeur des crédits au secteur privé. La percée de groupes bancaires ouest-africains et marocains a contribué à la croissance soutenue du secteur au cours de ces dernières années. Le total bilan des banques ivoiriennes a progressé de 17% entre 2015 et 2016 et se chiffre à 9 736,5 milliards de FCFA, soit 30% du total bilan des établissements de crédit de l’UMOA. Bien que la concurrence se soit renforcée, le secteur continue d’être dominé par 11 banques (soit un tiers du total) qui détiennent plus de 80% des actifs du secteur financier et 84% des comptes bancaires. Le taux de bancarisation au sens strict, défini comme la proportion de la population détenant et usant d’un compte formel dans une institution bancaire ou financière, s’élève à 14,8% en 2017 contre 7,1% en 2007, alors que 32,8% de la population en Afrique subsaharienne détient un compte dans une institution financière en 2017 selon des statistiques de la banque mondiale. Cependant, lorsqu’on se réfère au taux de bancarisation au sens large, en incluant les systèmes financiers décentralisés (microfinance), les réseaux financiers postaux et les opérateurs-émetteurs de mobile money, il apparait que le taux d’inclusion financière s’est nettement amélioré en raison du fort taux de pénétration de la téléphonie mobile.

Structure des crédits et dépôts – Depuis décembre 2010, les crédits à l’économie ont plus que doublé, enregistrant ainsi une croissance supérieure à celle du PIB. Le volume des crédits bancaires au secteur privé représentait 22,4% du PIB en 2016, légèrement supérieur à la médiane de l’Afrique Subsaharienne (15,72%). De plus, les actifs bancaires ont représenté 28.7% du PIB en 2016, un taux également supérieur à la médiane en l’Afrique Subsaharienne (23,76%). Les banques continuent de financer essentiellement les grandes entreprises, en large partie à partir de crédits à court terme. En 2016, le taux brut de dégradation du portefeuille s’est contracté de 11,2% à 8,5%, en raison de l’amélioration des procédures de recouvrement et de la qualité du crédit. Le stock des créances en souffrance, qui avait culminé à 188,7 milliards de FCFA en 2015 sous l’effet du relâchement des conditions de crédit rendu possible par la concurrence, a baissé à 154,8 milliards de FCFA en 2016 alors que l’ensemble des banques affiche un total de 2,9 millions de comptes ouverts.

Le secteur agricole représente moins de 6% du total des prêts bancaires alors que le secteur primaire contribue à hauteur de 26 % du PIB en 2016. Par ailleurs, moins de 10% des petits exploitants agricoles ont un compte dans une institution financière formelle et seulement 5% ont un compte bancaire enregistré en leur nom.

Solidité financière du secteur bancaire - La solidité financière du secteur bancaire s’est consolidée, au regard du ratio de solvabilité qui a atteint 9,8% en 2017 (contre 8% en 2016), bien au-dessus de la norme communautaire de 8%. Cette amélioration fait suite notamment à l’application effective de la réglementation relative au capital minimum de 10 milliards de FCFA. À fin décembre 2017, cette réglementation n’était pas encore respectée par 5 banques (représentant moins de 5% des actifs du secteur). Le ratio de concentration des prêts aux 5 plus grands emprunteurs s’est amélioré, passant de 127% à fin 2016 à environ 99% à fin 2017. La part des prêts non performants s’est toutefois accrue en 2017 (9,9 % contre 9,0 % en 2016), malgré des provisions couvrant près des 2/3 de ces prêts non performants. Par ailleurs, le total des actifs liquides équivalait à 74,1% du total des dépôts en 2017 (contre 73,8% en 2016), et le nombre d’infractions à la réglementation prudentielle s’est nettement réduit (37 en 2017 contre 44 en 2016).

La mise sous administration provisoire de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) a été levée en novembre 2017, suite aux efforts enregistrés dans la mise en œuvre de son plan de restructuration. Toutefois, l’établissement de crédit demeure sous surveillance rapprochée de la Commission Bancaire.

La poursuite du plan de Développement du Secteur Financier (PDESFI) par les autorités et la mise en application des règles prudentielles de Bâle 2 et 3 en 2018 devraient consolider la solidité du système bancaire et accroître le financement de l’économie.

Inclusion financière

La BCEAO a élaboré, en 2016, une stratégie régionale d’inclusion financière dans l’UEMOA. L’objectif est d’assurer sur un horizon de 5 ans (2016-2020) l’accès à une gamme diversifiée de services financiers à 75% de la population adulte, avec un accent particulier sur les populations exclues du système financier classique, notamment les populations rurales, les femmes, les jeunes, les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et les personnes à faible éducation financière. Cette stratégie constitue un cadre de référence pour les stratégies nationales d’inclusion financière au niveau des États-membres.

Des progrès substantiels ont été réalisés en Côte d’Ivoire en matière d’inclusion financière, au regard des données de l’enquête Global Findex. Les adultes possédant un compte ont augmenté de 20% par rapport à 2014 pour atteindre 41,3% en 2017, un niveau d’inclusion légèrement en dessous de la moyenne sub-saharienne (42,6%). L’accès des populations les plus pauvres à un compte a atteint 34,2% en 2017 (31,9% pour l’Afrique Subsaharienne - ASS), soit une augmentation de 36% par rapport à 2014. Ce progrès est attribuable au fort taux de pénétration de la téléphonie mobile estimé à 113 %, qui a permis à son tour l’accroissement du nombre de comptes de mobile money de 40% entre 2014 et 2017. Pour les habitants des zones rurales, l’accès à un compte a augmenté de 10% entre 2014 et 2017.

Des efforts restent à faire malgré les avancées réalisées. L’un des principaux défis consiste à aller au-delà des services de base tels que le transfert d'argent ou le paiement de factures, afin de mettre en place des produits formels d'épargne, de crédit et d'assurance. Seulement 8% des adultes ont une assurance, l'assurance médicale étant la plus courante.

Secteur de la microfinance

Le paysage de la microfinance locale subit une profonde mutation avec l’arrivée de nouveaux acteurs et l’autorisation prochaine de la (micro)finance islamique qui contribuent ainsi à la diversification de l’offre de services.

La restructuration en cours de l’UNACOOPEC, le plus vaste réseau de microfinance qui détient environ 63% de parts de marché, devrait permettre de consolider les efforts de stabilisation du secteur. Plusieurs mesures de redressement, depuis sa mise sous administration provisoire en 2013, ont été adoptées, dont entre autres une recapitalisation envisagée de 40 milliards de F CFA sur la période 2017-2019. Au 31 décembre 2017, le montant des créances en souffrance des institutions de microfinance (IMF) était estimé à 23,14 milliards de FCFA avec un taux de dégradation du portefeuille estimé à 8,87%. En outre, la réforme du dispositif réglementaire a prévu que les grandes institutions de microfinance - les IMF ayant un encours de crédits et de dépôts supérieur à 2 milliards de F CFA sur 2 exercices consécutifs - soient directement contrôlées par la banque centrale (BCEAO) et la commission bancaire de l’UMOA. Le ministère de l’économie et des finances, autorité de tutelle de la microfinance, a mis en place des « structures ministérielles de suivi » dont certaines décisions sont soumises à l’approbation de la commission bancaire et de la banque centrale, notamment en matière de procédures de sélection d’une institution extérieure pour le contrôle des IMF.

Finance numérique

Les progrès du mobile money contrastent avec l’accès aux services financiers formels qui demeure relativement faible, bien que la quasi-totalité des utilisateurs de services fournis par des institutions financières bancaires et non bancaires aient adopté le mobile money. Selon le Global Findex de 2017, le nombre d’adultes ayant épargné dans une institution financière a diminué de 28%. 11% d’entre eux n'utilisent que des services financiers informels tels que les associations villageoises d'épargne et de crédit ou les tontines, et 44% n'ont jamais eu recours aux services financiers formels ou informels.

Financement des PME

Les PME et le secteur agricole ont un accès très limité aux financements bancaires. Selon le ministère ivoirien de l’économie, 70 % des PME n’auraient pas accès au financement bancaire. Les besoins en financement des PME en Côte d’Ivoire sont estimés à 3 600 milliards de francs CFA (5,7 milliards d’euros) face à des engagements des banques et institutions de financement évalués à 1 460 milliards de francs CFA (2,2 milliards d’euros), soit environ 40 % des besoins de financement de ces PME. La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a procédé au lancement de son troisième compartiment dédié aux PME et aux entreprises à fort potentiel de croissance, l’objectif étant d’offrir aux PME un accès aux capitaux à long terme.

Assurance

La Côte d’Ivoire se présente comme le premier marché de l’espace CIMA avec une part d’environ 27,5% (en chiffre d’affaires). Le secteur des assurances joue un rôle important dans la mobilisation des ressources publiques en Côte d’Ivoire. Un des défis majeurs à relever demeure l’amélioration du faible taux de pénétration (1,7%), en tirant profit de la reprise économique, de l’émergence d’une classe moyenne ivoirienne, et de l’élargissement des gammes de produits dont la distribution serait facilitée par les nouvelles technologies. L’amélioration de l’environnement réglementaire et la supervision du secteur demeurent aussi des défis majeurs. Les problèmes de sous-tarification de la branche automobile, engendrés par la concurrence anarchique dans ce sous-secteur, ont récemment conduit à la signature d’une convention pour l’application des tarifs réglementaires en matière de responsabilité civile automobile. L’assurance automobile est la première branche du marché et représente 40% du marché global des assurances en Côte d’Ivoire.

Afin d’améliorer la stabilité et la solvabilité du système, la CIMA a adopté depuis avril 2016, de nouvelles dispositions relatives à la recapitalisation des compagnies d’assurance. Ces dispositions stipulent que le capital social minimum des sociétés anonymes d’assurance passe d’un milliard à 5 milliards de CFA sur une période de 5 ans, avec une exigence intérimaire de 3 milliards après 3 ans. Pour les sociétés d’assurance mutuelle, le capital minimum passe de 800 millions de FCFA à 3 milliards de FCFA après 5 ans, avec une exigence intérimaire de 2 milliards après 3 ans. Les premières échéances sont fixées pour 2019.

Marché des capitaux

La Côte d’Ivoire abrite le siège du marché financier de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), créée en 1996 et comprenant les 8 pays-membres de l’UEMOA : Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Des antennes nationales de la BRVM sont opérationnelles dans les autres pays-membres afin d’assurer l’effectivité des ordres de transaction des résidents en temps réel sur le marché boursier régional. La BRVM est considérée comme la 6ème place boursière africaine, selon le critère de la capitalisation.

La forte croissance ivoirienne de ces dernières années attire et stimule l’activité des fonds d’investissement sur le territoire national. Le montant total des fonds investis par les fonds de capital-investissement dans plus de 40 entreprises s’élève à 184 milliards de FCFA, soit 280 millions d’Euros environ. Les actifs sous gestion de ces fonds culminent à 2 600 milliards de FCFA, soit environ 12 % du PIB national en 2016. Entre 2014 et 2016, la Côte d’Ivoire a représenté 48% du nombre de transactions de capital-investissement dont la valeur nominale représentait 79% du total des financements accordés en Afrique de l’ouest francophone. 88% des transactions ont porté sur des montants de moins de 50 millions de dollars. Enfin, le fait que le nombre de sociétés de capital-investissement soit passé de 2 à 15 entre 2008 et 2017, illustre l’optimisme du secteur en termes d’opportunités de financements à la faveur de la forte croissance économique et de la dynamisation du marché boursier sous régional (BRVM) pour les opérations de sorties (désengagement) des fonds de capital-investissement.

La Côte d’Ivoire représente également environ 28% du total des titres en circulation dans l’UEMOA, et est le principal émetteur d’obligations et de bons du Trésor. Sur les 45 sociétés cotées à la BRVM en 2018, 35 sont des sociétés ivoiriennes. Le secteur « Industrie » est constitué uniquement d’entreprises Ivoiriennes, et le secteur « Finance » composé de 14 entreprises essentiellement ivoiriennes dont la capitalisation boursière pèse 34% du total de la capitalisation boursière du marché-actions.

Financement du logement

Le financement du logement en Côte d’Ivoire est encore à un état embryonnaire et représente moins de 1% du PIB. La demande de logements abordables est forte en Côte d’Ivoire. Le déficit annuel de logement dans le pays est estimé à 400000 unités, dont 200 000 logements pour Abidjan. L’accès au financement de l’habitat reste un défi majeur en Côte d’Ivoire, malgré la surliquidité des banques. L’importance des ressources de courte durée (dépôts à vue) explique en partie leur faible contribution au financement du logement. Les efforts consentis par le gouvernement pour faciliter l’accès au financement des logements se sont traduits par un ensemble d’initiatives, notamment celles relatives au Compte de Mobilisation pour l'Habitat (CDMH). En outre, les autorités ont procédé à la création d’un fonds de cautionnement mutuel pour tous les demandeurs de logements sociaux. A l’échelle sous-régionale, la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire-UEMOA (CRRH-UEMOA), a été créée en juillet 2010. Sa mission est de promouvoir un accès simplifié au financement à long terme pour les banques-membres, afin de leur permettre de financer des prêts au logement.

Les institutions de microfinance sont aussi impliquées dans le financement du logement en Côte d’Ivoire.  C’est le cas de l’UNACOOPEC-CI qui offre des produits tels que le « Prêt Habitat » ou de la « Coopec Diaspora» destinée aux ivoiriens de la diaspora.

Système de Prévoyance sociale

La Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) gère le recouvrement des cotisations pour les risques relatifs aux pensions (de retraite), aux accidents de travail et aux prestations familiales des employés du secteur privé en Côte d’Ivoire. Elle dispose de 15 agences locales réparties sur l’ensemble du territoire national.

La Caisse générale de retraite des agents de l’Etat (CGRAE) gère les risques et les prestations liés à la retraite des fonctionnaires. L’offre croissante des compagnies d’assurance-vie constitue une alternative aux régimes de retraite en Côte d’Ivoire. Compte tenu du déficit structurel et persistant qui menace le système de retraite publique par répartition, le gouvernement a engagé certaines réformes se rapportant au rallongement de la durée de travail et de cotisation des agents de l’Etat. L’âge de la retraite est donc passé de 55 à 60 ans, et de 60 à 65 ans, en fonction du grade du fonctionnaire. La CNPS a par ailleurs lancé un projet d’extension de son dispositif de prévoyance avec la création de 3 nouveaux régimes de retraite dont : un régime complémentaire par capitalisation à l’endroit des travailleurs du secteur privé ; et 2 régimes de prévoyance pour les travailleurs indépendants, incluant un régime de base et un régime par capitalisation destiné aux indépendants aux capacités de cotisation élevées. De 700 000 travailleurs du secteur privé couverts en 2017 par la CNPS, l’objectif recherché est de couvrir l’ensemble de la population active exerçant dans le secteur privé formel comme informel, soit plus de 9 millions de cotisants potentiels.

La Côte d’Ivoire fait également partie de la zone CIPRES (Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale), qui est un organisme de contrôle et d’appui technique aux Caisses africaines de sécurité sociale de15 pays africains essentiellement francophones (hormis la Guinée équatoriale).

La CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) a été créée par décret en 2014 avec pour but d’assurer le recouvrement des cotisations et le paiement des prestations aux bénéficiaires de la CMU (Couverture Maladie Universelle). Cependant, jusqu’à fin 2018, le démarrage du prélèvement des cotisations par la CNAM et du versement des prestations n’était pas encore effectif.

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Source

En bref

Population (2017): 24 294 750
PIB par habitant (USD courant) - 2017 - (Moyenne mondiale:10 721,61): 1 537,5
Population détenant un compte dans une institution financière (%) (age: 15+) - (2014 vs 2017): 34% | 41%
Crédit dédié à l'agriculture (Agriculture, foresterie et pêche) / Part de l'agriculture dans le PIB (2015): 0,18
Stratégies d'inclusion financière: La Stratégie Nationale d'Inclusion Financiere (SNIF) 2019-2024• La Stratégie régionale d’inclusion financière dans l’UEMOA (published 2016)
Crédit domestique fourni par le secteur financier (% du PIB) - 2017: 37,44
Paiements numériques effectués ou reçus au cours de l'année précédente (% age 15+) (2014 vs 2017): 30% | 38%
Transferts d'argent reçus en % du PIB - 2017: 0,01
Taux d'intérêt hypothécaire / Durée du prêt hypothécaire (années): 8.38% | 25 ans

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